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La soirée était dans mon agenda depuis un bout de temps, en effet, revoir The Struts et les Von Pariahs devait être un vrai plaisir, j’avais The Struts UBU-4vu The Struts lors des dernières Transmusicales et bien que peu convaincu au départ par une espèce de rock tendance glam que j’aurais classé entre Queen et David Bowie, j’avais finit par hocher la tête et trouver ça pas mal du tout. Les revoir sur la petite scène de l’Ubu a été un vrai plaisir, toujours oscillant entre du Queen de la bonne époque, et du Bowie de cette même époque, un charisme sans pareil, des bagouzes plein les doigts, des bottines aux bouts pointus, un chanteur maquillé comme un camion volé, et une putain d’énergie rock ! Bon ça reste anglais et comme nous le savons tous quand c’est anglais ça fini toujours un peu dans la pop, mais c’est classieux, entrainant, et ça ravit les jeunes filles fan collées au bord de scène qui crient, applaudissent et lèvent les bras toutes les deux minutes ce qui ne fait pas mon affaire pour photographier le groupe. Ce fut un très bon concert.

The Struts UBU-6

J’avais vu les Von Pariahs par deux fois, la première fois aux Transmusicales en 2010, à l’époque ils jouaient sur une petite scène le jeudi après midi, puis en 2012 sur une plus grande scène et le vendredi soir, donc un petit groupe qui monte… Leur premier album est sorti il ya deux mois et c’est apparemment un bon départ, j’ai entendu pas mal d’éloges. Bon, revenons donc dans cette salle de concert qu’est l’UBU de Rennes, après un bon départ avec The Struts, le public était chaud, et ben Von Pariahs a réussi à les calmer. Pourtant nous devions savoir ou nous mettions les pieds, Von Pariahs et surtout son chanteur ne descend pas en droite ligne de Freddy Mercury, et c’est donc en débutant par un morceau new/cold wave que le groupe ouvre les hostilités, mais ça tombe un peu à plat, c’est vrai que passer d’un glam

Von Pariahs ubu -9rock à de la cold/new wave, seule la djette Edith Presley aux commandes ce soir là avant après et entre les groupes, avait réussi le grand écart, mais pas Von Pariahs. Donc début de concert un peu mou, mais ça ira en s’améliorant, la montée en puissance du groupe s’effectue calmement, et surtout grâce à leur « tube »  Skywalking. Mais même si le public bouge et apprécie, rien n’y fait, Sam le chanteur n’est pas décidé à être sympa, pas un sourire, pas un mot pour le public, tout juste un salut avant de quitter la scène après un morceau foutoir, comme la fin du concert d’ailleurs, bref, un concert qui ne restera pas dans mes annales, maintenant j’avais préféré leurs premières scènes aux transmusicales, et puis un petit mot pour le public qui a payé est toujours bien vu !

 

Les photos ont été prises avec un Nikon F100, avec un sigma 24-70, d’un nikon 80-200 et d’un 50mm nikon, de la kodak trix poussée à 1600 et développée dans du D76.

 

Merci à l’ATM  pour l’accréditation

Von Pariahs

The Struts

Edith Presley
Galerie :