Nzimbu au New Morning (Paris) – 22/01/2015

Nzimbu au New Morning (Paris) – 22/01/2015

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Ceci est mon objectivité, je la dépose ici en début d’article, ce dernier ne le sera probablement que peu, ou trop, je ne sais pas, ou plus.

Jeudi dernier se lançait au New Morning l’album Nzimbu, un projet que j’ai la grande chance de suivre depuis maintenant plus d’un an (tu la sens l’objectivité en baisse ?). Alors me direz-vous, kézako le Nzimbu ?

Le Nzimbu c’est le chant, mais aussi la fortune en langue kikongo, mais plus concrètement c’est la rencontre de 3 voix, un piano et des guitares. C’est Ray Lema, Ballou Canta, Fredy Massamba et Rodrigo Viana, c’est l’ancien royaume du Congo au chant et le Brésil à la guitare.

Pas vraiment plus clair hein ? Bon, une démo en musique sera probablement plus efficace.

Bref, on retrouvait tout ce beau monde au New Morning pour lancer l’album (dont je réalise la cover… voilà ma crédibilité est officiellement à 0).

Le concert ouvre avec sobrement en mode piano/voix de Ray avec Nkento, rapidement rejoint par la voix saisissante de Fredy. L’air de rien on vient de se laisser entrainer en de 2h, dans un voyage le long des deux rives du fleuve Congo et de ses richesses musicales. On danse la rumba de Brazza sur Aigre-Doux, on groove avec le rap de Fredy sur Nsongela, mais on fait aussi une pause avec les Oubliés du Kivu dont Ray nous rappelle le sort actuel (si tu veux en savoir plus lis ça).

Enfin la petite cerise sur le pudding, c’est Sao Tomé que l’on ne retrouve pas sur l’album, mais que la bande joue généralement en live. Le morceau a été composé par Ray Lema, mis en parole et repris par Cesária Évora et son parolier, pour finalement revenir dans les mains du Nzimbu dans une version à leur sauce.

Évidemment je ne saurais que vous inviter à écouter ce merveilleux album (en toute objectivité) et bien entendu à les voir sur scène s’ils passent près de chez vous (la tournée se prépare).

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Sinon, tout ça a été shooté avec un Nikon FE2 agrémenté d’un 35, d’un 50 et d’un 85mm, chargé à coup de Tmax 400. Cette dernière à d’ailleurs particulièrement bien encaissée le fait d’être shooté à 3200 iso.

Le tout à été développé avec amour dans du Tmax Dev en 1+4.

Sur ce je récupère mon objectivité, mais je persiste et signe et disant que j’ai une chance incroyable de travailler avec une équipe de grand artiste comme ces quatre-là !

 

By | 2016-11-16T09:13:38+00:00 janvier 22nd, 2015|Concerts|0 commentaires

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