Le samedi avant dernier jour et pas beaucoup d’heures de sommeil, ça commence à tirer un peu. J’ai choisi de me la jouer cool et d’aller assister à la conférence organisée par le Jeu De L’ouïe dans aux champs libre qui est une bibliothèque/amphi/etc… Le sujet est Le protrait Musical d’une Ville : Manchester. Sujet qui me va à ravir, d’autant plus que le petit concert proposé à la fin est Naked (on Drugs) dont j’ai parlé dans l’article du vendredi. Comme d’habitude et comme chaque conférence qu’il m’ait été donné de voir dans le cadre du jeu de l’ouïe c’est très intéressant même si je connais pas mal de trucs sur Manchester (j’écoute énormément de groupes venant de là) j’en apprends toujours. Le concert de Naked (on drugs) n’a pas la portée de celui de la veille, ce n’est pas facile de jouer en plein après midi devant des gens assis. Mais ils y arrivent quand même.

Naked (On Drugs)

Naked (On Drugs)

J’arrive pour la fin de Fragments dans la salle de l’étage, c’est visiblement dommage tout le monde m’en dit le plus grand bien. J’assiste sans mes appareils photos à un gros bout du concert de Bantam Lyons, des brestois qui est ma foi assez bon, manque un peu d’expérience mais ça peut devenir très intéressant.

Retour sur le parc comme les deux premiers jours, on mange et c’est reparti pour la soirée. Cette soirée commence par Oso Leone, duquel je ne vais rien dire ça m’évitera d’être méchant, aucun intérêt. Je pars voir Tumi Mogorosi, du jazz, rien de transcendant. Retour sur The Ringo Jets, groupe turque qui se défend parfaitement avec une fille à la batterie, deux guitares, et une bonne dose d’énergie. Du rock comme on n’a pas l’habitude d’en entendre venir de Turquie.

The ringo Jets-2

The Ringo Jets

Passage d’un hall à l’autre pour voir Vaudou Game, je suis visiblement passé à coté de ce groupe tendance funk, jazz, tout le monde les a trouvé très très bon, moi je n’ai pas du tout accroché, je ne suis pas resté devant très longtemps d’ailleurs.

Vaudou Game

Vaudou Game

Et sur la scène du hall 3 se présentent les coréens que je voulais surtout ne pas louper : Jambinai. Du Post rock de la belle façon comme on en trouve sur le label Constellation records. Avec ceci en plus qu’ils viennent de Corée et qu’ils jouent avec des instruments baroques. C’est comme je l’avais espéré très bon, avec comme dans tout bon groupe du genre des montées furibardes, et des descentes calmes, bref du post rock quoi !

Jambinai

Jambinai

Changement de cap et de musique avec Lizio, du rap américain avec une digne descendante de missy Elliot ou Queen Latifah, c’est de qualité, elle sait faire bouger le public qui ne boude pas et en redemande.

Lizzo-1

Lizzo

Retour dans une recette plus connue cette fois ci avec Money For Rope, les australiens nous fournissent un rock basique, mais avec une vivacité qui force le respect. Débuts classique,  puis le concert se finit en apothéose avec descente du chanteur dans la fosse, il laissera sa guitare à un gars du public qui fait ce qu’il peut avec, c’était très bien !

Money For Rope

Money For Rope

La soirée avance et c’est l’heure de revoir encore une fois le trio fanfare nommé Too Many Zooz qui a fait le spectacle durant tout le festival, dans les rues de Rennes, à la gare, dans le hall d’entrée du Liberté, dans le coin VIP du parc expo, partout ! J’admet que comme je l’avais prévu quand j’avais entendu parler d’eux et de leur diverses apparitions qu’au bout d’un moment ça allait me gonfler, chose faite. Mais il faut admettre qu’ils ont la pêche. Ils jouent en place et lieu du DJ entre deux groupes dans le Hall 8, et les 3 américains arrivent à faire danser une bonne partie du public. Une trompette, un saxo, et des percussions et une bonne énergie et le tour est joué.

Le Zooo suivra sur scène, groupe de rap « rigolo » les quatre chanteurs balances leurs punchlines dans un style qui pourrait rappeler les Svinkels. Au départ c’est rigolo, mais ça finit par tourner en rond.

Le Zooo

Le Zooo

Fumaça Preta, groupe situé entre les Pays Bas, la Grande Bretagne, le Portugal et le Venezuela, joue une musique mâtinée de rythmes latins, le chanteur joue aussi de la batterie. Le bassiste est le truc le plus intéressant du groupe. Il revêt une  combinaison bleu ciel avec les nuages dessus et danse tout le long de la scène tout en jouant avec dextérité de son instrument, sorti de là, rien à dire, c’est un peu un mélange de trucs latinos avec des soupçons de jazz rock et puis c’est tout.

Suivront quelques DJ que je ne vous raconterais pas ici, car plus il se faisait tard (ou tôt) moins j’en avais à faire des DJ et autres trucs éléctros.

Toutes ces photos ont été prises avec mon contax G1 sur de la kodak tmax et développées dans du révélateur tmax.