Comme chaque année depuis 36 ans se déroule à Rennes, le festival Rencontres Transmusicales, début décembre. C’est l’occasion pour de nombreux grooupes, artistes de venir s’essayer à la scène devant un public toujours aussi nombreux. Chaque année on a donc le droit de voir des chouettes découvertes et d’autres beaucoup moins bonnes, comme dans tout festival il y a souvent à boire et à manger dans la programmation.

Je vais donc commencer par le mercredi où la première soirée se passait à l’UBU célèbre salle rennaise que je fréquente assez souvent. Quatres groupes y étaient programmés ce jour là. Je n’ai pu en voir que trois car je devais commencer tôt le lendemain, à mon grand dam car le dernier qui semblait le meilleur sur le papier, l’a été aussi sur scène visiblement. J’allais oublier, un DJ assurait les transitions entre-deux sets et répondait au nom de Wilkimix. Je ne reviendrai pas sur ce qu’il a mixé car je ne m’en souviens même plus. Le premier groupe à se présenter était Max Jury, un duo piano/guitare et basse, oscillant entre pop et country/folk ce petit gars se débrouille plutôt bien.

Max Jury.

Max Jury.

Les suivants ou plutôt la suivant car le groupe porte le le nom de la chanteuse, SABINA. Dans le descriptif elle rappelait Nico chanteuse du Velvet Underground. Bon cela étant dit on pouvait s’attendre à quelque chose de sympa (j’aime beaucoup Velvet Underground) mais quelle ne fut pas ma surprise quand au bout de deux morceaux assez plats, elle se met à reprendre ou plutôt à imiter un des morceaux phare du groupe précité à savoir Heroin. Bon cela ne me dérange pas outre mesure qu’on reprenne Heroin, on a le droit, pas de problème. Mais là, transformer un chef d’oeuvre (oui oui) en une espèce de soupe qui n’a plus qu’un goût rance où les paroles ne veulent plus rien dire en franglais du plus mauvais gout et avec des expérimentations instrumentales grotesques qui rendaient le morceau imbuvable. Bref passons notre chemin.

Sabina.

Sabina.

Le troisième et dernier groupe en ce qui me concerne fut ALSARAH & The NUBATONES, originaire du Soudan et résidant à Brooklyn, la chanteuse revisite la musique de la Nubie, d’après ce que nous dit le texte la présentant. Bon ce ne fut pas mauvais, un mélange de pop et de musique africaine savamment joué par le groupe qui accompagnait une chanteuse tout sourire. Pas désagréable mais qui ne fera pas partie non plus de mon Top 10.

Alsarah & the Nubatones-1

Je ne verrais donc pas le dernier groupe à mon grand regret. Signés chez Born Bad, Forever Pavot a joué un très bon set de ce qu’on m’en racontera. Entre musique psychédélique et pop, vraiment enthousiasmant.

Ceci était tout pour la soirée du mercredi soir.

Toutes les photos ont été prises avec mon fidèle contax G1 sur de la kodak tmax et développées dans du révélateur tmax.